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Le CNT demande à Fritz Jean d’assurer le leadership de l’accord Montana en s’impliquant dans les négociations politiques

Sept. 23, 2022, midnight

Le Conseil National de Transition (CNT), organe institué par l’accord de Montana et composé de 44 membres, exhorte, Fritz Alphonse Jean, président élu dudit accord, à s’impliquer activement dans les négociations politiques dans le but de sortir le pays de la crise.« Nous demandons au président élu de l’accord de Montana de prendre toutes les dispositions pour assurer le leadership politique de l’accord, c’est-à-dire s’impliquer activement dans les négociations politiques dans le but de sortir le pays de cette situation catastrophique », écrivent les délégués du CNT dans une note en date du 22 septembre 2022.« Toutefois, le sens du compromis, des fondamentaux de l’accord du 30 août 2021, les principes républicains doivent être respectés durant tout le cycle des négociations impliquant le président élu de l’accord de Montana », préviennent ces délégués à travers ladite note, authentifiée par les signatures de Delson Cius, Clac Erik Louis et Saul Gauthier, respectivement représentants de ANTANT, PANDEMH et IPAM.Pour justifier cette position, les signataires de cette note évoquent la levée de bouclier dans tout le pays pour exiger un consensus beaucoup plus large pour résoudre la crise et les efforts de beaucoup d’acteurs allant dans le même sens.Cette résolution a été adoptée le 20 septembre après réunion à l’assemblée générale du CNT par la majorité des délégués à savoir Patrick Joseph, Armand Louis, Gary Lindor, Kettly Surin, Guy Robert Gourdet, Cadestin Dieurimé, Enosch Pierre, Carol Delynch, Duclot Benissoit, Evens Isaac, Bastien Charles, André Lafontant, Zidor Fednel, Jacques Mathieu, Jean-Robert Norbert, Denis Pierre-Louis, Gethro Louis-Jean, Gérald Alerte, Garnier Séjour, Rosnel Jean-Baptiste, Guy-Robert Lolo, Guethène Poustin.Une année après la signature de l’Accord de Montana, les démarches entreprises pour trouver un consensus avec les différents acteurs n’ont toujours pas abouti. Début août 2022, les membres du BSA ont décidé de quitter la table des négociations avec le pouvoir en place. Ils évoquent une absence de volonté réelle du Premier ministre Ariel Henry de trouver un consensus large pour résoudre la crise.